Et si les entreprises devenaient sans but lucratif ?

Connaissez-vous Blake Mycoskie ? Je l’ai découvert au hasard d’une vidéo sur YouTube. Son histoire m’interpelle et génère en moi de l’espoir et de l’inspiration pour l’avenir du monde des entreprises et du monde tout court. Il incarne cette évolution des consciences qui se produit depuis quelques années déjà dans la tête, les tripes et le cœur de nombreux entrepreneurs.

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Comment rendre le monde meilleur en croquant dans une barre de chocolat ?

Les entreprises qui changent de paradigme pour remettre l’humain, la planète et le sens au cœur de leur projet vous intéressent ? Alors ne ratez pas cette vidéo de Salvatore Iannello, CEO de la chocolaterie Galler. Avec son équipe, il explique la transformation en profondeur de son entreprise.

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L’entreprise : machine ou organisme vivant ?

Notre leadership et notre style de management, la façon dont nous structurons et organisons notre entreprise dépendent de nos croyances, de notre conception de l’homme et de ce que doit être une entreprise.

En tant que dirigeant, avez-vous pris conscience de vos croyances, de votre conception de ce qu’est une entreprise, de votre vision de l’homme ? Si vous hésitez au moment de formuler une réponse à cette question, je vous invite à prendre le temps d’y réfléchir seul ou accompagné.

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Le nouveau cap de la chocolaterie Galler : du Capitalisme au Caphumanisme

Depuis deux ans, un vent nouveau souffle sur la chocolaterie Galler. Alors que le bateau était dans la tempête, l’actionnaire Qatari a rappelé à la barre, Salvatore Iannello, un marin expérimenté. Dans cette interview, il nous livre les détails de son projet.

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Un Donut pour sauver le monde…

Connaissez-vous La Théorie du Donut ? C’est le titre du livre de Kate Raworth, une économiste anglaise. Son livre nous donne une nouvelle approche économique pour notre monde qui semble bien ne plus savoir où aller.

Vous trouverez dans cet article un résumé de ce livre qui n’a pas finit de faire parler de lui.

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L’identité des entreprises: « to be or not to be »

clip_image002Les entreprises essaient par des techniques de marketing toujours plus innovantes de plaire à leurs clients potentiels et d’attirer de nouveaux collaborateurs.

Et si l’erreur était là ? Si l’erreur était justement de vouloir plaire. Si nous supprimions le maquillage, les pauses langoureuses ou viriles, les phrases étudiées… Si nous passions du plaire à l’être. Vouloir plaire, n’est-ce pas paraitre ce que nous ne sommes pas ? Personnellement, je pense qu’il en va des entreprises comme des êtres humains : ce qui les rend intéressants c’est ce qui les rend uniques, c’est leur identité, ce qu’il y a derrière le maquillage.

Quand j’aurai fini de maquiller mon entreprise pour la présenter au marché, elle ressemblera à beaucoup de ses concurrentes et n’aura plus grand-chose pour se différencier et sortir du lot. J’aurai atteint le résultat inverse de celui que je cherche.

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Après la grippe aviaire, la grippe bancaire… problème de sens ?

Visiblement une maladie grave attaque l’emploi dans les banques. J’ignore s’il s’agit de la grippe ou de la peste, en tous les cas le mal est apparemment très contagieux. Depuis quelques temps, il n’y a pas une semaine sans qu’il n’y ait une banque qui annonce une cure d’amaigrissement drastique. Des milliers d’emplois vont passer à la trappe. Axa, ING, Crelan… qui sera la suivante ?

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Photo : Malcom Brook

Lors de mes rencontres avec les « banquiers », je perçois plusieurs catégories de personnes. Continuer la lecture de « Après la grippe aviaire, la grippe bancaire… problème de sens ? »