Optimiste ou pessimiste

Êtes-vous plutôt optimiste ou plutôt pessimiste ? Verre à moitié vide ou à moitié plein ?

Si vous êtes optimiste, vous attendez beaucoup de la vie et vous la voyez plutôt en rose. Elle vous offrira sans aucun doute ce que vous attendez d’elle. Vous lui souriez et elle vous le rend bien, c’est en tousVerre à moitié plein les cas votre perception. Si vous êtes pessimiste, vous êtes plutôt méfiant, la chance ce n’est pas votre truc. D’ailleurs, il suffit de regarder autour de soi : notre monde est au bord de l’implosion. La vie ne fait pas de cadeaux et comme vous n’espérez pas grand-chose, vous ne serez pas déçu.

Que je sois l’un ou l’autre, tout à fait ou un petit peu, la question à se poser est de savoir ce que cela me fait d’être optimiste ou pessimiste.

Quand je suis optimiste, j’ai envie d’aller de l’avant, j’espère le meilleur et j’y crois. Du coup, je mets toutes les chances de mon côté. Je suis positif et je suis ouvert à ce que la vie m’apporte, même lorsque, apparemment, l’évènement peut sembler plus difficile. Quand je suis optimiste, je peux y voir un apprentissage, une raison supplémentaire d’espérer pour la prochaine fois, une bonne raison de m’améliorer, … Et puis, si aujourd’hui cela n’a pas été facile, demain cela ira mieux.

Quand je suis pessimiste, comme je n’espère rien, je ne suis jamais déçu. Je suis toujours gagnant… parce qu’il n’y rien à gagner… Je n’ai pas besoin de me battre, parce que, de toute façon, ce n’est pas pour moi. J’attends toujours le pire, et j’ai souvent raison : comme je l’avais annoncé, cela n’a pas marché.

Et si l’optimisme ou le pessimisme ne faisait pas partie de mon identité, mais était plutôt un choix, une attitude face à la vie ? Je ne parle pas de verser dans la naïveté, mais d’une attitude fondamentalement positive. Personnellement, c’est ma conviction. J’ai décidé d’être profondément optimiste. Avant, je me définissais comme réaliste, lucide diront certains (un pessimiste que se cache ?)… Aujourd’hui, j’attends beaucoup de la vie, énormément, plus que ce que je ne peux imaginer. Et devinez quoi… La vie me le rend bien. Demandez et vous recevrez a dit quelqu’un il y a 2000 ans. Alors je demande… et je reçois !

J’entends déjà les réflexions de certains : c’est bien beau de voir la vie en rose, mais lorsque le ciel vous tombe sur la tête, lorsqu’une véritable épreuve vous tombe dessus, l’optimisme ne tient plus, c’est la déprime. C’est sûr. Choisir d’être optimiste ne m’épargne pas les épreuves, petites ou grandes. Plus l’épreuve est forte, plus le deuil est profond et long. Ce qui, après la vallée des larmes  me permettra de voir plus rapidement la lumière à l’horizon, à découvrir les cadeaux cachés qu’offre l’épreuve, c’est sans aucun doute une bonne dose d’optimisme.

Que votre vie soit belle.

Pierre

 

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